Glycémie

Par Mr. Azer B , le Jeudi 09 décembre 2010. Classé dans:

La glycémie c’est la concentration de glucose dans le sang, et cette concentration varie d’un individu à un autre, et varie aussi en fonction du dosage qui peut être fait dans le sang capillaire ou veineux.

Valeurs normales de la glycémie : 0.7-1.10 g/l

Le dosage de la glycémie se fait a jeun pendant un minimum de 8-10h, ainsi, avant de conclure qu’une glycémie est pathologique on doit vérifier si la personne était a jeun au moment du prélèvement.

Résultats du dosage de la glycémie.

Cas des hyperglycémies

  • Diabète sucré dit aussi pancréatique : plus important et plus fréquent de point de vue cause d’hyperglycémie durable et spontanée. une Glycémie a jeun supérieure a  1.30 g/l est considérer comme pathologique. Un diabète dans la première phase peut donner a jeun des valeurs normales. Les hyperglycémies la plus fréquentes sont ceux que on observent dans le coma hyper-osmolaire non acido-cetosique, ou l’hyperglycémie peut aller de 1.30g/l jusqu’à 7 g/l des les cas les plus grave. des études ont démontrées qu’il n’existe pas d’équivalence entre le chiffre de la glycémie et la gravité du diabète.
  • Insuffisance hépatique : dans ce cas l’hyperglycémie est exceptionnelle
  • Le syndrome diabétique extra insulaire : due a des endocrinopathies tel que :
    • Acromégalie, Maladie de Cushing (atteinte de l’hypophyse)
    • Syndrome genito-surrénal, Phéochromocytome et syndrome de cushing par tumeur surrenalienne.
    • Hyperthyroïdie : entraîne aussi une hyperglycémie  peu fréquente et discrète.
  • Infections aigues : donne une hyperglycémie de faible degré et sans intérêt clinique, exemple : septicémie, pneumonies et tuberculose miliaire…
  • Traumatismes cérébraux, encéphalopathies, crises d’épilepsies et dans certains hémorragies cérébrales.
  • Au cours de la GROSSESSE : c’est ce qu’on appelle un Diabète gestationnel, ce diabète est réversible après l’accouchement.
  • Produits toxiques tel que l’oxyde de carbone, l’éther, morphine, caféine, quinine …..  provoquent une hyperglycémie dite toxique.
  • Infarctus du myocarde : au début de ce dernier on peut observé une glycosurie mais c’est un symptôme inconstant
  • Au cours d’un traitement par ACTH ou les hormones corticosurrénales
  • Pancréatite aigue : hyperglycémie transitoire, suivie de glycosurie dans les formes graves.
  • Hyperglycémie transitoire dite aussi physiologique : faible variation, s’observe lors des entraînements intenses, excitations psychiques, par fois dans la période menstruelle.
  • Hyperglycémie due au stress : s’observe au cours des interventions chirurgicales, première phase après un choc traumatique, asphyxie et lors d’une décharge d’adrénaline.

Cas des hypoglycémies

  • Les activités sportives intenses sans source énergétique.
  • Tumeur au niveau du pancréas avec un hyperinsulinisme.
  • Chez les nouveau-nés de mère diabétique, peuvent avoir une hypoglycémie due à une hypertrophie insulaire compensatoire.
  • Surdosage lors d’un traitement avec l’insuline peut entraîner une hypoglycémie, cette dernière est surtout observée dans le cas d’un traitement avec INSULINE LENTE.
  • Maladie d’Addison  et le syndrome de Waterhousefriderichsen (atteinte de la surrénale)
  • Après une Thyroïdectomie dans la maladie de Basedow qui entraîne une hypothyroïdie et par la suite une hypoglycémie. l’hypoglycémie est peu fréquente dans l’Insuffisance thyroïdienne.
  • Dans l’hypothyroïdie on aura une hyperglycémie qui s’en suit d’une hypoglycémie en rapport avec l’asthénie musculaire.
  • Atteintes hypophysaires avec hypopituitarisme, par exemple : Maladie de Simmonds-sheehan, et certaines tumeurs hypophysaire
  • Atteintes Hépatiques : tel que Cirrhose, insuffisance hépatique grave et cancer primitif ou seconder du foie
  • Mal nutrition et anomalies de digestion qui peut s’observer dans les cas suivant : Le jeun prolongé, deséquilibre intestinal avec troubles d’absorption
  • Atteintes nerveuses
  • Dégénérescence musculaire progressive
  • Tumeurs extra pancréatique entraînant la sécrétion de substances a activité hypoglycémiante (même activité que l’insuline).
  • Paludisme et d’autres cas de septicémie massive
  • Prise d’alcool : alcoolisme aigu et chez les alcooliques chroniques sous alimentés.
  • Anomalies métaboliques génétiques : exemples intolérance au fructose et  galactosémie.
  • Syndrome de REYE avec un pic des transaminases et la CPK..