Solumédrol
Sommaire du médicament
- 1. Dénomination du médicament
- 2. Composition qualitative et quantitative
- 3. Forme pharmaceutique
- 4. Donneés cliniques
- 4.1. Indications thérapeutiques
- 4.2. Posologie et mode d'administration
- 4.3. Contre-indications
- 4.4. Mises en garde & précautions d'emploi
- 4.5. Interactions médicamenteuses
- 4.6. Grossesse et allaitement
- 4.7. Aptitude à conduire des véhicules
- 4.8. Effets indésirables
- 4.9. Surdosage
- 5.1. Propriétés pharmacodynamiques
- 5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Le solumédrol est un corticoïde (DCI : méthylprednisolone) commercialisé par les laboratoires Pfizer.
Présentation du solumédrol.
Le solumédrol se présente sous forme de :
- Lyophilisat dosé à 20, 40 et 120 mg,
- Poudre dosée à 500 mg et à 1 g.
Indications et utilisation du solumédrol.
Le solumédrol est un corticoïde utilisé par voie parentérale dans de très nombreuses affections :
- Allergiques : oedème de Quincke sévère en complément des antihistaminiques ; choc anaphylactique en complément de l'adrénaline.
- Infectieuses : fièvre thyphoïde sévère, en particulier avec confusion mentale, choc, coma ; laryngite striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l'enfant.
- Neurologiques : oedème cérébral (tumeurs, abcès à toxoplasme...).
- ORL : dyspnée laryngée.
Voie d’administration et posologie du solumédrol.
Solumédrol est utilisé en injection intraveineuse (direct pour le mélange obtenue ou en perfusion de 20 à 30 min après dilution dans une solution isotonique du sérum salé ou glucosé) ou intramusculaire si la voie IV est impossible
Pas de nébulisation avec le solumédrol.
La posologie varie selon la sévérité de l’affection, l’âge et la réponse du patient :
- Solumédrol 20 et 40mg : La posologie de 20 à 60 mg/jour en 2 à 3 injections pour l’adulte et 1 à 3 mg/kg/jour pour l’enfant.
- Le solumédrol 120 mg est réservé à l’adulte avec une posologie de 120 mg/jour
Contre-indications du solumédrol.
Absolues :
- Tout état infectieux à l'exclusion des indications spécifiées.
- Certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona).
- États psychotiques encore non contrôlés par un traitement.
- Vaccins vivants.
- Hypersensibilité à l'un des constituants.
- Troubles de l'hémostase ou traitement anticoagulant en cours, en cas d'injection intramusculaire.
Il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale.
Relatives :
- Médicaments non antiarythmiques donnant des torsades de pointes.