Épilepsie et contraception chez la femme

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L'épilepsie chez la femme
Représentation de la maladie de l'épilepsie. Copyright Samuel joseph. Flickr.

L’épilepsie chez les femmes en âge de procréation (l’âge d’avoir des enfants) devient une maladie particulière vue l’interaction que peut avoir les médicaments anti-épileptiques avec la contraception ou avec la conception et la femme épileptique doit prendre certaines précautions spéciales.

La contraception orale (pilule)

La contraception par pilule ou contraception orale peut être affectée par certains médicaments anti-épiléptiques, ces derniers peuvent réduire l’efficacité contraceptive de la pilule. il s’agit du :

  1. le topiramate (EPITOMAX),
  2. la primidone (MYSOLINE),
  3. la carbamazépine (TEGRETOL),
  4. l’oxcarbazépine (TRILEPTAL),
  5. la phénytoïne (DI-HYDAN).

Avec ces molécules il est nécessaire d’utiliser une pilule dosée  au moins à 50 μg d’œstrogènes. En association avec des moyens contraceptifs mécaniques. Il faut également éviter les contraceptifs contenant du progestérone.

Notez qu’une molécule particulière semble ne pas modifier l’efficacité des contraceptifs oraux : La lamotrigine (LAMICTAL) mais peut elle-même perdre de son efficacité si elle est associée au progestérone.

Le dispositif intra-utérin

Les femmes épileptiques qui prennent des médicaments anti-épileptiques comme traitement peuvent utiliser les dispositifs intra-utérins sans que l’efficacité de ces derniers diminue.

Pilule du lendemain

La pilule du lendemain ou contraceptif d’urgence qui contient du lévonorgestrel (LEVONORGESTREL, NORLEVO, BIOGARAN) interagit avec certains antiépileptiques (barbituriques, la carbamazépine, la primidone, la phénytoïne) et ne seront probablement plus efficace, il vaut mieux utiliser un dispositif intra-utérin au cuivre jusqu’à 5 jours après un rapport non protégé.1

Épilepsie et contraception chez la femme
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Publié initialement le : jeudi 12 juillet 2018
A propos de l'auteur
Dr. Abdelouaheb Farhi

Le Dr. Abdelouaheb Farhi est le rédacteur en chef du site comment guérir depuis 2008, il est médecin spécialiste en anesthésie réanimation.

    • virgine 7 février 2010 à 14 h 22 min

      j’ai eu des convulsions quand j’étais une enfant j’ai pris du gardénal j’ai été suivi par un grand professeur à paris et, à 15 ans plus de traitement, plus de crises.je me suis mariée, j’ai eu un petit garçon et, mon mari a voulu aller vivre à à Lyon je ne voulais pas je venais d’avoir germain, j’avais mon travail tout aller bien, puis j’ai de nouveaux eu des crises mais je sais qu’elles étaient fortes je ne m’en souviens pas, puis on n’a pas arrété de déménager j’avais toujours des crises, je suis tombée de nouveau enceinte, malformation, donc 6 mois prise d’un médicament, hospitalisée on me l’a enlevée, je ne m”en suis jamais remis.Je suis divorcée depuis 10ans, je n’aie jamais eu de crises fortes depuis pas mal d’années, traitements neurontin 800mg, trileptal 600 et 250 mg et urbanyl 20 mg, je suis arreté pour dépression j’ai eu de crises fortes à mon travail j’ai giflé une stagiaire je ne m’en souviens pas et j’ai donné un coup dans le ventre d’une cliente et deux autres je descendée les escaliers de la boutique en disant n’importe, je travaille dans une boutique de vetements sur montpellier, il m’a proposée la rupture conventionnelle, je n’aie pas pris ma décision, j’ai pris du prozac pendant un mois je ne l’aie pas supporté, maintenant je des gouttes de mélisse, je ne dors pas la nuit, le soir je m’endors devant la télévision, j’ai vu un rhumatologue, il veut que je parte en cure thermale pour fibromalgies et dépression car je pleure tout le temps, de plus j’ai 10 kilos à perdre et je me sens mal dans ma peau, je suis seule sur montpellier, je serais capable de venir aux états-unis pour me faire soigner, je suis prete à tout et je veux m’en sortir.

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    • dr.dave 7 février 2010 à 14 h 27 min

      Bonsoir virgine, merci de nous avoir fait partager votre témoignage avec l’épilepsie, c’est vrai que cette maladie peut perturber le déroulement de notre vie sociale mais ce n’est pas pour autant une fatalité, mon conseil c’est de se faire suivre chez un bon neurologue, et d’essayez d’autres médicaments (avec son accord bien sûre) un psychologue peut aussi vous aider énormément à accepter votre maladie et d’en faire un élément à gérer comme toute autre aspect de la vie. Il existe pleins de nouveaux traitements et molécules efficaces testées déjà qui peuvent vous aidez contactez un neurologue le plus tôt possible.

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    • Mary 15 mai 2010 à 8 h 29 min

      Bonjour, le te moignage de virginie M’a beucoup touche et j ‘espère sincèrement que cela ça s’arranger.
      Pour mapart le cauchemar a commence l’été dernier sur mon lieu de travail. J’aieteprise violents vertiges dans ma tête avec perte de l’équilibre et je n’arrivais pas a tenir ma tête . J ai été emmené aux urgences par les pompiers et après 6 heures d’attente dans le couloir le medecinm’a dai des Analyses et a dit qu’il n’y avait rien. D’analyseS sanguines aux irm a ré analyse sanguines urinaires etc… Je fais plusieurs crises d’une violence imcomprehensible que je contacte ma neuro pour lui expliquer ce qui m’arrive. Elle me dit que c’est del’epilepsie partielle et que l’ electroencephalogramme va le confirmer. Rien du tout, voilà ce qu’il nous dit !! Je lui exlique que je ne peuxplus vivre comme cela et qu’elle doit m’aider. Elle m’a donne urbanyl 5 mg mais j’ai eu des hallucinations alors je prends rivotril 2 gouttes le soir. Depuis j’ai eu droit a des crises mais moins forte qu’auparavant mais je me pose la question de savoir si cela est vraiment de l’epilepsie ( j’ai écourte mon histoire car ce serait trop long. Ça fait un an que je vis un cauchemar. J’ai eu ma fille il y a deux ans le cauchemar a commence alors qu’elle avait un an et je veux lui donner une maman normale! En plus j’en veux un autre mais je le l’interdis a cause de ce problème qui me bouffe la vie. Avez- vous un avis a me donner?

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    • Lapouille 28 juillet 2018 à 13 h 45 min

      Je suis sous tegretol à 1000 mg par jour et autres médicaments quotidiens. Mes règles sont irrégulières. J’ai décidé de me faire boucher les trompes de phalope car étant hémiplégique il me semble impossible d’avoir un enfant.

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