Ménopause et incontinence

Par , le mercredi 19 septembre 2012. Mise à jour dimanche 22 novembre 2015, Classé dans: > .

Les problèmes d’incontinence sont une complication fréquente des ménopauses, mais il existe tout de même plusieurs options possibles pour les traiter.


Relation ménopause-continence.

Pendant et après la ménopause, les niveaux d’œstrogène chutent considérablement. En plus de réguler vos règles et d’apporter les changements nécessaires au corps lors d’une grossesse, les œstrogènes maintiennent l’urètre et la vessie dans un état sain. Cette baisse de niveau entraine un relâchement des muscles pelviens, entrainant ainsi l’incontinence urinaire.

Quel type d’incontinence je pourrai développer après la ménopause ?

L’incontinence d’effort.

A travers une toux, un éternuement, éjectant l’urine en dehors de la vessie. Cette forme est appelée incontinence d’effort, elle est la plus répandue chez les femmes âgées.
L’incontinence urinaire par impériosité.

C’est une autre forme fréquente d’incontinence; elle est liée à une mauvaise contraction des muscles sphinctériens.

Miction douloureuse.

Incontinence urinaire nocturne.

Autres facteurs possibles d’incontinence :

  • Les infections.
  • Grossesses.
  • Lésions neurologiques secondaires à un diabète ou à un accident vasculaire cérébral.
  • Prise médicamenteuse (Diurétiques, tranquillisants…)
  • Marche difficile ou activité physique diminuée.
  • De plus, l’alcool, le tabac et le café peuvent occasionner des problèmes d’incontinence.

Diagnostiquer une incontinence.

Votre médecin devra s’aider d’un historique médical complet, et pratiquer un examen physique complet comprenant un examen pelvien. La chimie des urines peut être utile dans le cas d’une éventuelle infection.

Le médecin pourrait aussi vous demander de vous en tenir à un journal détaillé de vos différentes mictions, et y mentions tous les différents symptômes associés, ainsi qu’une meilleure hygiène de vie :

  • Surveiller votre consommation de caféine.
  • Faire des exercices de Kegel afin de renforcer la contraction de vos muscles pelviens. Le principe est simple : faire une série de contraction/relâchement des muscles pelviens. Si vous n’y arrivez pas, demandez l’aide ou l’avis de votre médecin.
  • Habituer votre vessie à retenir une grande quantité d’urines.
  • La perte de poids chez les femmes obèses a entrainé un meilleur contrôle de la vessie chez ces femmes.

Si ça ne marche pas, il existe d’autres solutions thérapeutiques :

  • Médicaments : Detrol ou Ditropan
  • Le biofeedback : Contrôler ses fonctions corporelles par la rétroaction à l’aide d’appareils de mesure.
  • Stimulation électrique des muscles pelviens.
  • Contrôle de l’incontinence grâce à un pessaire introduit dans le vagin.
  • Bloquer les fuites grâce à un dispositif inséré directement dans l’urètre.
  • Intervention chirurgicale pour améliorer la position de la vessie.

L’œstrogène n’est pas approuvé comme un traitement de l’incontinence, parfois prescrite en forme local.

Quels médecins consulter pour l’incontinence ?

  • Votre médecin habituel.
  • Un gynécologue.
  • Un urologue.

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