Epilepsie

Par
, Mise à jour le ,
image par default
image par default

L’épilepsie est un terme général pour désigner la tendance à faire des crises convulsives (convulsions). L’épilepsie est souvent diagnostiquée seulement après qu’une personne a eu plus d’une crise crise convulsive.

La convulsion ou crises convulsives – mouvement ou comportement anormal du à une activité électrique inhabituelle au niveau du cerveau – sont des symptômes de l’épilepsie. Mais les gens qui semblent avoir des crises convulsives n’ont pas tous une épilepsie. Par contre, l’épilepsie est un groupe de maladies apparentées qui sont caractérisées par une tendance à faire des crises convulsives récurrentes.

Convulsions non-épileptiques:

(Appelés pseudo convulsions) Ne sont pas accompagnés d’activité électrique anormale du cerveau et peuvent être causés par un problème psychologique ou un stresse. Ce type de crises peut être traité avec une intervention psychiatrique.

Les crises convulsives provoqués : sont des crises uniques qui peuvent résulter d’un traumatisme, d’un taux de sucre bas dans le sang (hypoglycémie), baisse du sodium sanguin, fièvre élevée, abus d’alcool ou de drogue. Les crises liés à la fièvre (convulsions fébriles) se produisent pendant l’enfance, généralement avant l’age de 6ans. Après une évaluation minutieuse pour estimer le risque de récidive, les patients qui souffrent d’une crise convulsive unique peuvent ne pas nécessiter de traitement.

Les troubles épileptiques est un terme général utilisé pour décrire n’importe quelle condition dans laquelle une crise pourrait être un symptôme. En fait, ce terme est tellement général qu’il n’est pas vraiment utile. Malheureusement il est souvent utilisé pour éviter le terme “épilepsie”.

Qui est affecté par l’épilepsie?

L’épilepsie est une maladie relativement fréquente, touchant 0,5% à 1% de la population. Aux États-Unis, environ 2,5 millions de personnes souffrent d’épilepsie. En fait, environ 9% des Américains auront au moins une crise au cours de leur vie.

Causes de l’épilepsie.

Quand elles sont identifiables , les causes de l’épilepsie impliquent généralement une certaine forme de lésion au cerveau. Quoique, pour la plupart des malades, les causes de l’épilepsie ne sont pas connues.

L’épilepsie survient à la suite d’une activité électrique anormale provenant du cerveau. Les cellules du cerveau communiquent en envoyant des signaux électriques de façon ordonnée. Dans l’épilepsie, ces signaux électriques deviennent anormaux, ce qui donne lieu à une «tempête électrique» qui produit des crises. Ces tempêtes peuvent se situer dans une partie spécifique du cerveau ou être généralisées, selon le type d’épilepsie.

Il y a environ 180.000 nouveaux cas d’épilepsie chaque année. Environ 30% surviennent chez les enfants. Les enfants et les adultes âgés sont les plus souvent touchés.

On ne trouve pas la cause réelle de l’épilepsie que dans une minorité des cas. En règle générale, les causes connues de la crise impliquent des lésions au cerveau. Les principales causes de l’épilepsie sont:

  • Souffrance fœtale aiguë,
  • blessures à la tête qui surviennent pendant l’accouchement ou suite à des accidents pendant la jeunesse ou l’âge adulte
  • tumeurs cérébrales
  • les maladies génétiques qui entraînent des lésions cérébrales, telles que la sclérose tubéreuse de Bourneville
  • infections telles que meningite or encéphalite
  • accident vasculaire cérébral ou de tout autre type de dommages au cerveau
  • taux anormaux de certains électorlytes comme le sodium ou le sucre dans le sang

Dans plus de 70% de tous les cas d’épilepsie chez les adultes et les enfants, aucune cause ne pourra jamais être trouvée.

 

Différents formes et types d’épilepsie

Il existe plusieurs types d’épilepsie, chacune avec différentes causes, symptômes et traitements.

Lorsque vous effectuez un diagnostic de l’épilepsie, votre médecin peut utiliser l’un des termes suivants: idiopathique, cryptogénique, symptomatique, généralisées, focales ou partielle. Idiopathique signifie qu’il n’y a aucune cause apparente. Cryptogénique signifie qu’il y a une cause probable, mais qui n’a pas été identifié. Symptomatique signifie qu’une cause a été identifié. Généralisée signifie que les crises impliquent l’ensemble du cerveau à la fois. Focale ou partielle signifie que la crise commence dans une seule région du cerveau.

Les formes majeurs de l’épilepsie

Types d ‘épilepsie Épilepsie généralisée Épilepsie partielle
Idiopathique (causes génétiques) – Épilepsie avec absences chez l’enfant- Épilepsie myoclonique Juvénile- Épilepsie avec crise grand-mal au réveil- Autres – Épilepsie focale Bénigne de l’enfance
Symptomatique (cause inconnue) ou cryptogenique (cause inconnue) – Syndrome de West- Syndrome de Lennox-Gastaut- Autres – Épilepsie du lobe Temporal- Épilepsie du lobe frontal-Autres

Épilepsie généralisée idiopathique:

Dans l’épilepsie généralisée idiopathique, il y a souvent, mais pas toujours, des antécédents familiaux d’épilepsie. L’épilepsie généralisée idiopathique a tendance à apparaître pendant l’enfance ou l’adolescence, bien qu’elle peut ne pas être diagnostiquée avant l’âge adulte. Dans ce type d’épilepsie, il n’y a pas d’anomalie du système nerveux (cerveau et moelle épinière), à part les crises qui ont été identifiés pour le moment. Le cerveau est structurellement normal sur l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ou le scanner du cerveau.

Les gens qui ont une épilepsie généralisée idiopathique ont une intelligence normalement, les résultats de l’examen neurologique et de l’IRM sont habituellement normaux. Les résultats de l’électroencéphalogramme (EEG – un test qui mesure les impulsions électriques dans le cerveau) peut montrer des décharges épileptiques affectant tout le cerveau (appelés décharges généralisées).

Les types de crises affectant les patients atteints d’épilepsie généralisée idiopathique incluent:

  • Crises myocloniques (mouvements saccadés des extrémités, subites et de très courte durée)
  • Crises d’absence
  • Crises tonico-clonique généralisée (crise grand mal)

L’épilepsie idiopathique généralisée est habituellement traitée avec des médicaments. Pour certaines formes les médicaments ne sont pas efficaces, comme c’est le cas avec les absences de l’enfance et une grande partie des patients avec une épilepsie myoclonique juvénile.

Épilepsie partielle idiopathique

L’Épilepsie partielle idiopathique commence dans l’enfance (entre 5 et 8ans) qui ont une histoire familiale d’épilepsie. appelée aussi épilepsie focale bénigne de l’enfance (bfec), cela est considéré comme l’un des types les plus bénins de l’épilepsie. Ils disparaissent presque toujours à la puberté et ne sont jamais diagnostiqués chez l’adulte.

Les convulsions ont tendance à se produire pendant le sommeil et sont le plus souvent des crises motrices partielles simples qui impliquent le visage et secondairement généralisées (grand mal). Ce type d’épilepsie est habituellement diagnostiqué avec un EEG.

Épilepsie généralisée.

L’épilepsie généralisée est causée par une lésion cérébrale généralisée. Les blessures pendant l’accouchement sont les causes les plus communes. En plus des crises, ces patient ont souvent d’autres problèmes neurologiques , comme l’arriération mentale ou des paralysies cérébrales. Des maladies héréditaires du cerveau comme l’adrénoleucodystrophie (ADL), ou une infection du cerveau (comme la méningite et l’encéphalite) peuvent également provoquer l’épilepsie généralisée symptomatique. Lorsque la cause de l’épilepsie symptomatique ne peut être identifiée, la maladie peut être appelé épilepsie cryptogénique. Ces épilepsies comprennent différents sous-types – le type le plus connu est le syndrome de Lennox-Gastaut.

Plusieurs types de crises convulsives (tonico-cloniques généralisées, tonique, myoclonique, atonique, et crises d’absence) sont fréquents chez ces patients et peuvent être difficiles à contrôler.

Épilepsie partielle.

L’épilepsie partielle (ou focale) est la plus fréquente des épilepsies qui commencent à un age adulte, mais elle apparaît frequement chez l’enfant. Ce type d’épilepsie est causée par une anomalie localisée du cerveau, qui peut résulter d’accidents vasculaires cérébraux , tumeurs, traumatismes, anomalies congénitales du cerveau (présentes à la naissance), cicatrices ou «sclérose» du tissu cérébral, kystes, ou infections.

Parfois ces anomalies du cerveau peuvent être vues sur une IRM, mais souvent elles ne peuvent pas être identifiés, malgré les tentatives répétés, parce qu’elles sont microscopiques.

Ce type d’épilepsie peut être traité avec succès par la chirurgie qui est utilisée pour enlever la zone anormale du cerveau sans compromettre les fonctions des autres parties du cerveau. Un traitement chirurgical est très satisfaisant chez un grand nombre de patients atteints d’épilepsie dont le traitement avec plusieurs types de médicaments anticonvulsivants a échoué (au moins deux ou trois médicaments) et qui ont des lésions identifiables. Ces patients subissent une évaluation pré-chirurgicale dans des centres spécialisés dédiés à l’épilepsie.

Épilepsie et Électroencéphalogramme (EEG)

Un Électroencéphalogramme (EEG) est un examen qui peut aider au diagnostique de l’épilepsie. Lors d’un examen EEG, les signaux électriques du cerveau sont enregistrés. Cette activité électrique est détectée par des électrodes ou capteurs, placés sur le cuir chevelu du patient et transmis à un appareil qui enregistre l’activité.

Les signaux électriques produits par les neurones du cerveau sont captés par les électrodes et transmises à un appareil, où elles produisent plusieurs courbes imprimées sur du papier à l’aide d’un encre ou affichés sur un écran d’ordinateur.

Comment se préparer un Électroencéphalogramme (EEG)?

Pour vous préparer à votre EEG vous devez:

  • Parler de tout traitement médicamenteux en cours, à votre médecin avant de procéder à l’examen.
  • Lavez vos cheveux la veille de l’examen. Ne pas utiliser de crèmes pour cheveux, huiles ou de spray par la suite.

Que se passe-il durant un Électroencéphalogramme (EEG)?

Lors d’un EEG, vous vous allongez sur la table d’examen ou sur un lit . environs 20 électrodes sont fixées sur votre cuir chevelu. Vous êtes invité à vous détendre d’abord avec les yeux ouverts, puis plus tard avec les yeux fermés. On pourra vous demander de respirer profondément et rapidement, ou de regarder une lumière clignotante – toutes ces activités produisent des changements dans les ondes du cerveau. Si vous êtes sujet aux convulsions, il est rare que vous en faisiez une lors de l’essai . Si vous souffrez d’un trouble du sommeil , l’EEG peut être faite en continue durant la nuit pendant que vous dormez. Un tel enregistrement, qui peut impliquer une évaluation des autres fonctions du corps pendant le sommeil, comme la respiration et le pouls, est appelé polysomnographie.

Que se passe il après un EEG?

Lorsque l’EEG est fait, les électrodes sont retirées et la colle qui les tient en place est lavé avec de l’acétone. Vous pouvez avoir à utiliser de l’acétone supplémentaires à la maison pour enlever complètement la colle. À moins que vous n’ayez une convulsion ou que votre médecin ne vous l’interdisse, vous pouvez conduire pour rentrer chez vous. Si l’EEG a été réalisé pendant la nuit, vous devez prendre des dispositions pour que quelqu’un vous conduise chez vous. Si vous avez arrête de prendre vos médicaments anticonvulsivants pour les besoins de l’EEG, vous pouvez les reprendre à nouveau.

Un neurologue examine l’enregistrement EEG à la recherche d’anomalies, qui peuvent refléter des maladies du système nerveux.

Quel est le traitement de l’épilepsie?

La majorité des crises épileptiques sont contrôles par un traitement médicamenteux. Un régime alimentaire peut également être utilisé en supplément avec des médicaments.

Dans certains cas où les médicaments et le régime alimentaire ne fonctionnent pas, la chirurgie peut être utilisée. Le type de traitement prescrit dépend de plusieurs facteurs, y compris la fréquence et la gravité des crises ainsi que l’âge de la personne, la santé globale, et l’histoire médicale.

Un diagnostic précis du type d’épilepsie est également essentiel pour choisir le meilleur traitement.

Les médicaments antiépileptiques

Le traitement de l’épilepsie a parcouru un long chemin ces 15 dernières années. Aujourd’hui, Il existe beaucoup de nouveaux médicaments antiépileptiques efficaces qui sont sur le marché. Bien qu’il n’y ait pas de remède définitif, le pronostic de la plupart des 2 millions de personnes touchés par l’épilepsie aux états unis est assez bon. Jusqu’à 80% des personnes peuvent contrôler leur maladie avec des médicaments efficaces.

Mais les dizaines de médicaments antiépileptiques qui existent rendent le choix difficile : Comment être sur d’avoir le bon médicament? Existe t’il un meilleur traitement que vous ne connaissez pas?

“Le nombre de choix peut sembler presque effrayant pour les gens», explique le Dr John M. Pellock, porte-parole de l’American Epilepsy Society et chef de service de la neurologie pédiatrique à la Virginia Commonwealth University.

Les experts disent que beaucoup de gens souffrant d’épilepsie se contentent d’un traitement qui pourrait être le meilleur pour eux. Ils s’en tiennent au médicament – ou médicaments – familiers, même s’ils ne fonctionnent pas si bien.

“Beaucoup de gens souffrant d’épilepsie utilisent des médicaments qui ne sont pas appropriés pour eux” dit le Dr Orrin Devinsky, directeur du centre de l’épilepsie de l’université de New York . “Ils ont des effets secondaires et des problèmes liés au médicaments dont ils peuvent se passer.”

Le nouvel objectif pour le traitement de l’épilepsie est simple: Pas de convulsions et sans effets secondaires . Avez vous le meilleur traitement possible? Ou peut etre pouvez vous en avoir un meilleur? Votre traitement antiépileptique est il adapté à votre cas?

Trouvez le bon traitement de son épilepsie est un exercice d’équilibre délicat : Vous avez besoin d’une dose suffisante du médicament pour arrêter les convulsions, mais si vous en mettez trop, vous pouvez avoir beaucoup d’effets secondaires. L’essentiel est de trouver un juste milieu .

Donc il y a pas mal d’essais et erreurs quand il s’agit de trouver le bon médicament à la bonne dose. Vous pouvez avoir à essayer des médicaments différents. Selon Pellock, le processus d’optimisation de votre traitement peut prendre plusieurs mois …

La bonne nouvelle est que pour la plupart des gens épileptiques c’est qu’il existe beaucoup de médicaments antiepileptiques efficaces : “Jusqu’à deux tiers des gens contrôlent leur épilepsie avec le premier ou le deuxième médicament qu’ils essayent” selon Pellock à WebMD.com.

Mais ce n’est pas toujours une bonne chose. Les patients peuvent rapidement se contenter d’un médicament qui fonctionne assez bien, alors qu’ils peuvent en trouver un autre meilleur. Le but n’est pas de trouver un médicament qui marche, mais plutôt de trouver le médicament qui marche le mieux.

“Les gens finissent par utiliser le même médicament pendant des années, même s’ils ont toutes sortes d’effets secondaires” dit Pellock. “Ils se disent juste que leur médicament est efficace.”

Aussi, plus longtemps vous utilisez un médicament, plus vous aurez d’effets secondaires.

“J’ai vu des gens qui ont le même traitement depuis 10, 15 ou 20 ans, et qui n’ont pas encore réalisé qu’ils ont des effets secondaires” déclare Devinsky à WebMD. “Ils pensent que le fait de dormir 12 heures par jour et d’être tout le temps fatigué est normal. Ils ne se rappellent plus comment c’était avant de commencer à prendre le médicament.”

Un seul médicament ou plusieurs pour le traitement de l’épilepsie?

Pour la plupart des gens souffrant d’épilepsie, le but est la monothérapie (traitement avec un seul médicament). Pourquoi un seul médicament est meilleur que deux ou trois? Le principal problème sont les effets secondaires.

“Si vous prenez plus d’un médicament, les effets secondaires ne sont pas additionnés” dit Pellock. “Ils sont multipliés.”

Les effets secondaires des médicaments antiépileptiques varient largement, mais ils comprennent: fatigue, nausées, vomissements, et des problèmes au long cours comme l’ostéoporose (Os fragiles). Aussi, plus vous avez de médicaments, plus vous devrez faire face à des interactions médicamenteuses.

La monothérapie simplifie les choses. Vous devez juste vous rappeler de prendre un seul médicament. C’est aussi moins cher que de prendre plusieurs médicaments.

Donc quand cela est possible, les expert de l’épilepsie essayent de faire passer les patients prenant plus d’un médicaments vers la monothérapie. Les effets peuvent être impressionnants. “parfois, j’ai un patient qui passe de deux médicaments à un seul médicament,sa mémoire devient soudainement meilleure et il va dire ‘wow, je peux à nouveau penser clairement'” explique Pellock.

Mais la monothérapie n’est pas toujours possible. Certains cas d’épilepsie grave ne peuvent pas être contrôlés avec un seul médicament.

“La monothérapie doit toujours être le but, mais il y a des gens qui ont
besoin de plusieurs médicaments.” explique Devinsky.

Anciens ou nouveaux médicaments: Quelle est la différence?

Au début des années 90, plusieurs médicaments antiépileptiques sont arrivés sur le marché. Pellock affirme que beaucoup de ces nouveaux médicaments donnent moins d’effets secondaires que les anciens médicaments. L’académie américaine de neurologie et la société américaine d’épilepsie conseillent que les nouveaux cas diagnostiqués commencent leur traitement avec l’un des nouveaux médicaments.

Mais Pellock souligne que les nouveaux médicaments ne sont pas toujours préférables à d’anciens médicaments. Cela dépend de votre cas. Certains médicaments plus anciens ont également été améliorées. Ils sont maintenant vendus sous différentes formes – comme les comprimés à libération prolongée – qui causent moins d’effets secondaires.

Certains des anciens médicaments ont leurs propres avantages, certains des anciens médicaments génériques coûtent beaucoup moins cher que les nouveaux médicaments de marque. Les médecins savent également plus au sujet de leurs effets et la façon de minimiser les effets négatifs .

“Plus un médicaments est ancien, plus on en connait plus sur ces effets secondaires à long terme. Pour certains des nouveaux médicaments, on connait seulement leurs effets sur quelques années.” dit Pellock.

Comment choisit votre docteur?

Les experts soulignent que, quand il s’agit d’épilepsie, il n’y a pas de traitement universel. Le traitement de chaque personne est individuellement adaptée.

Voici quelques point que votre médecin examinera au moment de prescrire un médicament pour l’épilepsie.

  • Le type de crises que vous avez : Tous les médicaments ne peuvent aider. En fait, certain médicaments antiépileptiques peuvent augmenter le risque d’avoir certains types de convulsions. Par exemple, Tegretol ( utilisé pour les crises tonico-cloniques partielles et généralisés) peuvent augmenter le risque d’absences ou de crises myocloniques).
  • Vos antécédents médicamenteux : Avant de prescrire un médicament, votre médecin voudra connaître tous les médicaments que vous avez utilisés pour l’épilepsie dans le passé. Si certains médicaments n’ont pas aidés, il est moins probable que votre médecin vous les prescrive à nouveau.
  • Autres conditions médicales. Votre médecin va prendre en considération votre état de santé pendant la prescription de votre médicament. Parfois, les effets secondaires peuvent être bénéfiques. Devinsky nous dit que s’il a un patient qui est obèse ou diabétique, il va penser à un antiépileptique qui peut causer une perte du poids, comme Zonegran ou Topamax. Les gens souffrant d’épilepsie et de migraine chronique peuvent avoir un bénéfice avec Depakote ou Topamax.
  • Autres médicaments que vous utilisez : Beaucoup d’antiépileptiques peuvent interagir avec des médicaments en vente libre sans ordonnance.
  • Gérance de votre vie : Le meilleur traitement dépend de ce qui convient maintenant. Si vous êtes une femme voulant tomber enceinte, parlez en à votre médecin. Certains médicaments pour l’épilepsie comme Depakote, Depakene et phenobarbital, peuvent accroitre le risque de malformations congénitales. L’innocuité de certains autres médicaments chez la femme enceinte n’a pas été prouvée. Toutefois, le Dr Gregory L. Barkley, président du conseil consultatif professionnel de l’Epilepsy Foundation’s Board et médecin à l’Hôpital Henry Ford de Detroit, souligne que les femmes enceintes doivent se rendre compte que les risque d’avoir une convulsion peut être encore plus dangereux que les effets secondaires. “Les crises épileptiques, particulièrement les crises convulsives, chez la femme enceinte peuvent tuer le bébé ou causer des lésions cérébrales”. “Arrêter votre traitement brutalement durant la grossesse est une très mauvaise idée”. Un vieil homme peut être plus concentré sur des traitements qui ne vont pas interagir avec les médicaments qu’ils prend déjà. Les enfants ont besoin de médicaments qui sont faciles à prendre …
  • Problèmes pratiques : Différents médicaments ont différentes posologies et différents prix. Qu’est ce qui est plus important pour vous: la commodité ou le prix? “Prendre une dose deux fois par jour au lieu de trois fois est certainement plus facile. Mais si vous pouvez vous rappeler que cous devez prendre trois doses par jour, vous pouvez pouvez prendre un générique d’un ancien médicament et faire des économies.” dit Barkley

Changer le traitement de votre épilepsie.

Si vous prenez des médicaments mais avez toujours des effets secondaire ou des convulsions – ou si vous prenez plusieurs médicaments – vous devez vraiment voir votre médecin. Vous devez aussi penser à voir un spécialiste de l’épilepsie, comme un neurologue, pour parler des autres possibilités thérapeutiques.

Changer votre médicament est un processus délicat. Vous ne devez jamais arrêter de prendre votre médicament ou changer votre dose sans l’approbation de médecin. Cela peut être dangereux et entraîner des crises convulsives. Votre médecin va probablement introduire le nouveau médicament progressivement alors que vous diminuez progressivement les anciens médicaments. Vous pouvez avoir besoin de bilans sanguins réguliers pour vérifier le taux du médicament dans votre corps.

Même quand c’est fait doucement et prudemment, le changement de médicament reste risqué. Un nouveau médicament pourrait ne pas fonctionner aussi bien que l’ancien. Les crises convulsives sont un danger, faible mais réel.

“C’est une période de risque, je dis au patients que quand ils changent de médicament, ils pourraient se sentir pire que précédemment avant de voir une amélioration” dit Pellock.

Ce risque peut être effrayant pour de nombreuses personnes.

“Les conséquences d’une convulsions peuvent être sérieuses, vous pouvez perdre votre permis et ne plus pouvoir conduire pendant six mois ou plus. Ce qui peut être dévastateur si vous avez besoin de conduire dans votre travail. Cette peur peut paralyser les gens et les inciter à continuer avec leur ancien médicament et rater ainsi une chance de trouver un meilleur médicament.” nous dit Barkley.

Mais Pellock encourage les gens à ne pas perdre de vue les potentiels bénéfices à long court.

“Perdre votre permis est un risque important,” dit Pellock. “Mais d’un autre coté, ça vaut le coup de ne pas conduire pendant quelques mois si c’est pour trouver un médicament qui vous fait sentir beaucoup mieux”

Évidement, prendre une décision n’est pas facile. Discutez des avantages et des inconvénients avec votre médecin.

Travailler avec votre médecin.

Les experts soulignent que les personnes atteintes d’épilepsie ont beaucoup d’espoir. De plus en plus de médicaments sont en développement. Pellock estime que jusqu’à quatre nouveaux médicaments peuvent être approuvés dans les années à venir. Barkley est aussi enthousiaste par le nombre de médicaments de marque , comme le Neurontin, qui est maintenant disponible sous forme d’un générique beaucoup moins cher.

Et tandis que le traitement de l’épilepsie peut être frustrant et confus, Pellock vous invite à regarder les points positifs : “Même si vos options peuvent sembler déroutantes,” dit Pellock, “on a beaucoup de nouveaux médicaments et des techniques qui marchent.”

Devinsky est d’accord. “Quand les personnes épileptiques changent pour un meilleur traitement, ils se sentent souvent plus brillants et énergiques qu’ils ne l’ont été depuis des années, ils sont très heureux et reconnaissant.”

Apprendre quelques astuces utiles pour obtenir le maximum de votre traitement.

Les médicaments pour traiter l’épilepsie

Voici un aperçu de certains des médicaments les plus couramment utilisés pour l’épilepsie. Certains médicaments sont approuvés pour le traitement initial. D’autres sont approuvés comme ”supplément” (add-on) , utilisé en complément aux traitements initiaux. Toutefois, votre médecin peut ne pas suivre strictement ces recommandations, il ou elle peut utiliser un médicament de complément comme votre principal traitement.

Les nouveaux médicaments comprennent :

  • FELBATOL ( felbamate). Usage: Convulsions partielles et certaines convulsions généralisés. effets secondaires: Manque d’appétit, perte de poids, insomnie, maux de tête et dépression. Rarement, le Felbatol peut causer différents problèmes de moelle osseuse ou de foie. Vous aurez besoin de bilans sanguins réguliers.
  • GABITRIL ( tiagabine). Usage: Traitement de complément des convulsions partielles et certaines crises généralisés. effets secondaires: Fatigue, vertiges, faiblesse, irritabilité, anxiété et confusion.
  • KEPPRA ( levetiracetam). Usage: Traitement de complément des convulsions partielles. effets secondaires: Fatigue, faiblesse et changements du comportement.
  • LAMICTAL ( lamotrigine). Usage: Convulsions partielles et certaines convulsions généralisées. Effets secondaires: rares, mais ils incluent vertiges, insomnie ou éruption cutanée.
  • NEURONTIN ( gabapentin). Usage: Traitement de complément pour les convulsions partielles et certaines convulsions généralisés effets secondaires: rare, incluent vertiges et fatigue.
  • TOPAMAX ( topiramate). Usage: Traitement initial ou complémentaire pour les crises tonico-cloniques partielles ou généralisés. effets secondaires: Fatigue, vertiges, problèmes d’élocution, anxiété, troubles de la mémoire, troubles visuels et perte de poids. Ce médicament peut accroitre le risque malformations congénitales.
  • TRILEPTAL ( oxcarbazepine). Usage: Convulsions partielles. effets secondaire: Fatigue, vertiges, maux de tête, troubles de la vision. Ce médicament augmente le risque de malformations congénitales.
  • ZARONTIN ( ethosuximide) Usage: Crises d’absence. effets secondaires: Nausées et vomissements, perte d’appétit et perte de poids.
  • ZONEGRAN ( zonisamide) Usage: Traitement de complément pour les convulsions partielles. effets secondaires: Somnolence, vertiges, calculs rénaux, douleurs abdominales, maux de tête et éruptions cutanés.

Les anciens médicaments comprennent:

  • DILANTIN et PHENYTEK (phenytoin) Usage: Crises tonico-cloniques généralisés et partielles. Effets secondaires: Vertiges, fatigue, troubles de l’élocution, acné, éruption cutané, augmentation de la pilosité. Risque d’amincissement des os à long terme.
  • DEPAKOTE, DEPAKENE ( valproate, acide valproique) Usage: Convulsions partielles, crises d’absence, tonico-cloniques généralisés et myoclonique. Effets secondaires: Vertiges, nausées tremblements perte de cheveux, prise de poids, dépression ou irritabilité, troubles de l’attention, ralentissement des pensés. L’usage à long terme peut entrainer un amincissement des os et des troubles des règles. Ce médicament augmente le risque de malformations congénitales. Les effets secondaires les moins rencontrés sont la chute de cheveux, troubles du foie, du pancréas et du sang.
  • MYSOLINE ( primidone) Usage: Habituellement, c’est un traitement de complément des crises tonico-cloniques partielles et généralisés.
    Effets secondaires: Fatigue, nausées, vertiges et troubles mentaux.
  • phenobarbital. Usage: Crises tonico-cloniques partielles et généralisés. Maintenant il est considéré comme un médicament de supplément. Effets secondaires: Vertiges, fatigue, difficultés à penser, hyperactivité, éruptions cutanés. Ce médicament augmente les risques de malformations congénitales.
  • TEGRETOL et CARBATROL ( carbamazepine) Usage: Crises tonico-cloniques partielles, généralisés et mixtes. Effets secondaires: Fatigue, troubles visuels, nausées, vertiges et éruptions cutanés.
  • VALIUM, KLONOPIN, TRANXENE Usage: Ce sont des tranquillisants pour le traitement à court terme de toutes les convulsions. Très utilisé pour arrêter une convulsion. Effets secondaires: Fatigue, vertiges, nausées, dépression et perte d’appétit. En cas de prise régulière, ce médicament devient moins efficace.

Épilepsie et régime cétogène

Le régime cétogène est l’un des plus anciens traitements pour l’épilepsie. Il est destiné à maintenir la faim ou le métabolisme du jeûne pendant une longue période de temps. Quand le corps est à jeun, il crée des cétones, un sous-produit du métabolisme des graisses. Il est reconnu depuis longtemps que les convulsions diminuent ou disparaissent souvent pendant les périodes de jeûne chez certaines personnes atteintes d’épilepsie.

Le régime alimentaire est très élevée en gras et faible en hydrates de carbone. Lorsque la graisse est la principale source de calories, les cétones sont formées. Le régime alimentaire doit être suivi de façon très stricte et exige un engagement important pour être efficace. Les enfants sous régime alimentaire n’auront pas un gain de poids ou une croissance importante. Toutefois, à l’arrêt du régime la croissance est attendue et devrait être suivie attentivement.

Le régime a été utilisé principalement chez les enfants difficiles à contrôler, les épilepsies généralisées – tels que ceux avec le syndrome de Lennox-Gastaut: C’est une épilepsie généralisée qui se caractérise par des chutes brutales (drop attack) ou des crises tonico-cloniques (avec des convulsions rythmiques violentes) et se produit souvent chez les enfants avec d’autres affections neurologiques comme la paralysie et un retard mental. Il est souvent très résistant aux traitements. Chez ce groupe de personnes, l’alimentation peut avoir autant de succès que les médicaments. Ainsi, il est le plus souvent recommandé pour les enfants âgés de 2 à 10 ou 12 ans qui ont été diagnostiqués avec un type généralisé de l’épilepsie, et qui n’ont pas répondu à une variété de médicaments. Des études récentes ont montré que l’alimentation peut également être efficace dans les crises partielles

Le régime alimentaire est généralement commencé avec une période de jeûne qui durera jusqu’à ce que l’organisme produise une quantité de cétones modérée à forte. Cette période initiale se déroule habituellement à l’hôpital, de sorte que l’individu puisse être suivi pour d’éventuels effets secondaires tels que des vomissements, hypoglycémie, déshydratation et convulsions. Les médicaments peuvent aussi être ajustés pendant cette période pour prévenir la sédation (effet tranquillisant des médicaments) qui est un autre effet secondaire.

Une période d’essai de deux mois est proposé pour décider si le régime est efficace. Si il est efficace, il est généralement poursuivi pendant deux ans. Pendant ce temps, les individus sont souvent en mesure de diminuer la quantité de médicaments qu’ils prennent pour les convulsions. Beaucoup d’enfants semblent plus heureux et plus alerte sur l’alimentation, avant même la diminution significative du médicament.

Les personnes suivant un régime cétogène doivent être contrôlées par un diététicien, une infirmière et un médecin – en particulier un neurologue – familiarisé avec l’utilisation de ce régime. Il existe des cliniques spécialisés dans l’épilepsie pour suivre ces personnes sous régime.

Faire face à l’épilepsie

L’éducation, le social, et le traitement psychologique font tous partie du plan de traitement global de l’épilepsie.

L’initiative la plus importante que vous puissiez prendre est de demander de l’aide aussi tôt que vous vous sentez moins capable d’affronter l’épilepsie. L’épilepsie est mieux gérée par une équipe de médecins qui permet au patient d’avoir une prise en charge non seulement médicale, mais aussi psychosociale et éducative. Si vous avez un problème à l’école, au travail, ou vos activités quotidiennes, il est important pour vous d’en discuter avec un membre de l’équipe traitante.

Une action rapide vous permettra de comprendre et de traiter les nombreux effets de l’épilepsie. Apprendre à gérer le stresse vous aidera à maintenir des perspectives de vie positives sur le plan physique, émotionnel et spirituel. Il y a des spécialistes dans l’équipe qui peuvent vous aider, notamment les travailleurs sociaux, conseillers financiers, et bien d’autres.

Epilepsie
Cet article vous a-t-il plu ? Veillez S.V.P voter

Publié initialement le : mercredi 13 janvier 2010
A propos de l'auteur
Dr. Abdelouaheb Farhi

Le Dr. Abdelouaheb Farhi est le rédacteur en chef du site comment guérir depuis 2008, il est médecin spécialiste en anesthésie réanimation.

    • francky gervil 10 mars 2010 à 21 h 59 min

      Bonjour,
      J,ai lu votre document , je trouve que cela est tres interessant. Ma fille a 5 ans, elle a fait une crise a 2ans.Depuis lors le medecin m,a dit qu,elle souffre de l,epilepsie, j,aimerais que vous m,aidiez a trouver une solution pour elle.

      Merci.

      • Tanoh David Aka 1 juin 2010 à 13 h 21 min

        Bonjour je suis dans la même situation que vous et le plus pir est que nous n’avons pas les moyens pour nous en occupé, nous le regardons faire des crises repétés tous les jours. courage et surtout ne vous découragez pas. nos contact M.tanoh +22540472007/Mme Tanoh +22501313849

    • monagui sonia 18 mars 2010 à 13 h 09 min

      Bonjour je m’appelle sonia je suis épileptique depuis l’âge de 2 ans j’ai 27 ans je veux tellement être comme tout le monde j’espère pour moi et pour tout le monde amine amen je veux avoir des vrais amis qui me comprennent pourquoi pas vous merci de votre compréhension

      A Bientôt

      • SIMO 22 mai 2010 à 0 h 31 min

        BSR A MON AVIS L’EPILEPSIE EST UNE MALADIE CRONIQUE A CONSEILLER PAR UNE TRAITEMENT CORRECTE SOIT PAR GARDENAL 5mg SOIT PAR TEGRETOL OU DEPAKINE 500 MG CHRONO ET SERAS BIEN A L’AVENIR INCHA ALLAH

      • Tony 28 mai 2010 à 11 h 29 min

        Bonjour, je rajouterai juste que je le suis aussi (en partie) et que le Tégrétol ne m’a pas TROP aidé ; J’ai suivi un traitement Lamictal 200 et Gardenal 100 pour être stabilisé (j’avais débuté avec du Tegretol en plus du Gardenal).

      • Tony 28 mai 2010 à 11 h 32 min

        Bonjour Sonya,
        je peux comprendre ta situation vu que je suis passé par là . Comment te soignes tu ?
        Je veux bien qu’on soit amis si ça te dis 😉

    • Dr. Abdelouaheb Farhi Commentguerir 19 mars 2010 à 22 h 35 min

      A vous deux : l’épilepsie ça se traite et le sujet épileptique peut vivre normalement comme toute autre personne, lire nos articles sur ce blog et bon courage !

    • cresta 22 mars 2010 à 13 h 29 min

      bonjour
      j’ai lu votre document, et je trouve ca interessant. jai mon fils de 2 ans qui est malade. les medicins disent qui est epileptique. Mon fils souvent ce serrer les mains et serrer aussi ses dents. les medecins ont fait des testes,et cela prouve qu’il est epileptique. je n’en crois pas une seule mots. pouvez-vous me dire s’il est vraiment epileptique. par compte il na pas eu aucun convulsions qu’a present.merci d’avance.

    • Dr. Abdelouaheb Farhi Commentguerir 23 mars 2010 à 20 h 59 min

      les crises convulsives chez le tout petit peuvent prendre des aspects différents, mais l’avantage aussi c’est que certains types peuvent guérir s’ils sont bien pris en charge dès le début. faites confiance à votre médecin SVP.

    • ravet 3 mai 2010 à 20 h 20 min

      bonjours ma fille a 8ans , elle fait des convulsion depuis 4ans , elle est sous medicaments .
      de plus elle fait un regime a base d,huile et de beur , elle perd enormement de poids , les medecins ne trouve rien . que faire ,de plus les medecins ce lance la balle (merci de jouer avec la sante d,un enfant )aucune amelioration ,que faire! merci de vos subggestion .(je ne sais plu quoi faire .) merci!!!

    • Dr. A. Bakzinski 5 mai 2010 à 17 h 28 min

      bonjour ravet, mais que voulez vous savoir exactement ? votre fille est épileptique et obèse c’est ça ? si elle est épileptique elle doit suivre un traitement antiépileptique et si elle est obèse elle continue son régime je ne vois pas ou est le problème ?

    • Tanoh David Aka 1 juin 2010 à 13 h 24 min

      Mon fils de 8ans convulse dépuis l’age de 4mois ne sachant quoi faire nous regardons notre seul enfant se faire mal tous les jours. SOS

    • lenfant 6 août 2010 à 9 h 39 min

      etant epileptique convulsive, je te conseille de rassure et de dialogue avec ton enfant. Le stresse, une chose qui nous ennuye
      peut provoque des trouble comme une pertede poids, de pas avoir faim. cuisine avec elle, fait la rire. pour ma part je mange
      du chocolat moderement ca me calme.

      dis lui qu elel comme les autres et qu elle pas de quoi d avoir honte.

    • Katou 20 août 2010 à 6 h 29 min

      Salut ma fille a 3ans et soufre depipepsie réfractaire elle peut faire plus de 100crises par jour elle doit rester assise a longeur de journée elle veut bouger mais elle tombe et se fait beaucoup mal elle a essayer presque tout les médicaments posible elle arme fait une diète cétogène la presentement elle est sur acide valprpique
      rivotril frisium et stéroïde je colis quoi faire ou pencer merci de votre aide

    • Latasse 6 septembre 2010 à 16 h 36 min

      Bonjour,
      Il y a tellement de persones qui décrivent leur cas personnel mais généralement sans expliquer ce que les consultations qu’il ont réalisées leur a apporté. Je trouve très facile de dire “moi aussi, je ressents cela” ou encore ma fille ceci ou cela..” mais cela ne nous indique pas les solutions à suivre et c’est ce que nous souhaitons avant toute autre choses ! Nous savons tous que nous ne sommes pas les seules victimes mais nous avons besoin de l’experience des autres.
      C’est cela qui fait toujours défaut sur le forums, moi je et moi je et finalement cela est une preuve d’égo¨sme inqualifiable. Si des personnes ont trouvé des solutions afin de remédier à leurs problèmes, elles doivent les partager sinon cela ne sert à rien d’en parler. Personnellement, j’ai créé un site explicatif du phénomène des jambes sans repos mais j’y donne des conseils, je partage mon expérience, je parle des médicaments que j’ai testé, etc.
      Et c’es précisément cela qu’on attend d’un forum de discussions.
      D’autre part, je trouve, quoi que l’on puisse en dire, que les médecins sont des “ramasses pognon” avant toute autre chose. On s’aperçoit vraiment qu’il y a une médecine à deux vitesses.
      Etant atteint de ce genre de dysfonctionnement qui prend une extension de plus en plus considérable, je n’ai encore pas rencontré un seul toubib qui me propose des solutions.
      Et c’est cala qui est très grave.
      Amicalement.
      Jacques.

    • zouhir 29 septembre 2010 à 11 h 58 min

      salam, mon fils Nizar âgé de 4ans, vient d’avoir une convulsion cet été en sommeil. les scanners n’ont rien affiché. en l espace de deux moi il a refait la même convulsion tjs dans son sommeil. quoi faire pendant la convulsion étant seul à la maison

    • Dr. A. Bakzinski 30 septembre 2010 à 11 h 09 min

      Alors pendant la convulsion il faut surtout ne pas paniquer et se dire que ça va passer, mettre votre enfant sur le dos et lui tourner la tête du coté gauche sans trop forcer et attendre que la crise passe. une fois la crise passée, si vous trouvé que votre enfant respire mal il faut le mettre en position demi assise (un oreillet sur le dos) et vérifier si il n’a pas quelque chose dans la bouche ou si sa langue est passée en arrière (dans ce cas la remettre en place doucement avec le petit doigt mais attention pas quand l’enfant convulse il risque de fermer la bouche sur ta main). Mais il faut consulter chez un neurologue pour lui faire un EEG.

    • johanne theberge 21 octobre 2010 à 19 h 49 min

      j’ai convultionne voila une semaine, pour la premiere fois, j’ai 50 ans. Cela faisait 3 se-maines que j’avais tres mal en arriere de la tete et aussitot arrive a l’hopital l’on m’a prescrit du dilantin.J’ai toujours mal a la tete.Dite-moi que dois-je faire,je suis desesperee?

    • Dr. Bouazid Iskandar Iskandar B. 21 octobre 2010 à 20 h 55 min

      Bonjour,
      @johanne theberge: Une seul crise convulsive ne signifie pas obligatoirement que vous avez une épilepsie.
      Cependant, il faut pas négliger les choses, Il faut voire un médecin neurologue, pour plus d’investigations, soit pour la crise convulsive ou vos céphalées. comme ça vous serez plus assuré sur votre santé.

    • N. Konaté 3 novembre 2010 à 16 h 24 min

      je suis ravue de découvrir ce site, car c’est à l’âge de 13 ans que mon fils a commencé à avoir des crises caractérisées comme “troubles épileptiques” après des examens. Il est sous dépakine depuis environs 5ans et ne peut pas arrêter d’avaler les comprimés.
      Ce que je crains, il a lâge de conduire, dois je lui autoriser à paser son permis de conduire? Je compte sur vos expériences en la matière.
      Courgae à nous tous.

    • Flambax 20 février 2011 à 11 h 25 min

      Bonjour , mon amie vient de faire une crise de convulsion, elle en fait régulièrement et toujours pendant son sommeil , elle a 35 et fait des crises depuis l’âge de 20 ans , son médecin lui a prescrit du valproate de sodium, mais les crises réviennent sans cesse , que faire ?

    • BONJOUR ..a tous...et toutes.. 5 juin 2011 à 16 h 45 min

      Ma fille de 5 ans aujourdhui est épileptique comme vos enfants depuis l age de 5 mois …elle a un traitement a base de micropakine et de lamictal les crises sont moins nombreuses aujourd’hui mais sont toujours présentent ….les crise de lyséa apparaissent uniquement lors d un réveil ou la nuit on ne c’est pas pourquoi ..!! c’est trés dur a gérer le moral l’avenir et tout ce qui va avec l école la vie future de ma fille toutes ces questions sans réponse merci de m aider si quelqu’un a une solution miracle…autre chose aussi marre du regard des autres qui fait mal …!! j ‘envie tous les parents qui ont des enfants normaux ..!!!

    • GARIDI 16 septembre 2011 à 9 h 56 min

      Bonjour Docteur!satisfait de trouver votre blog sur le net.Le cas que je vais vous citer est celui de mon épouse qui,à l’âge de 64ans et atteinte d’une insuffisance aortique grade II,vient de faire une convulsion en plein sommeil à 4h du matin,puis est tombée du lit machoires serrées,inconsciente, avec absence de respiration-je dois signaler qu’elle est sujette à faire des apnées diurnes ou nocture;devant cet état dramatique j’ai opté pour un bouche à bouche et après lui avoir insufflé la première bouffée d’air elle s’est mise à tousser et à ouvert les yeux sans reprendre ses esprits même avec l’intervention du SAMU son réveil n’a eu lieu qu’à4h45.Serait elle sujette à d’autres crises du genre,ceci est il grave,comment procéder pour y remédier merci énormément.

    • sylvie 20 décembre 2012 à 1 h 38 min

      bonjour,je suis épileptique , sous depakine depuis 30ans, plus de crises. Mais ma neurologue insistait que la dose que je prenait etait du placebos (500 mg par jour) et j’ai fait la folie de réduire au minimun toute seule, sans contrôle médical! Et après 30 ans , nouvelle crise, depuis( mois de mai 2012) je prends depakine chrono matin et soir et maintenant mes taux sanguins d’acide valproique n’arrête pas de varier ( 26 au moment de la crise, 45 au mois de juillet et maintenant je ne sais pas pourquoi je suis a 32) En attendant de revoir ma neurologue ( je vis à l’étranger) j’ai ajouter un dépakine à midi. Quelle peut être la cause de ces changements de taux de l’acide valproique ? surtout que depuis 30ans je n’ai jamais eu de variation ( ou si peu!) Je vous remercie de répondre à ma question.

    • MOHAMMEDI AREZKI 11 février 2013 à 13 h 45 min

      Bonjour, j’ai un enfant de 04 ans à convulser plusieurs fois , j’ai lui fait tous les bilns ,EEG normale , la derniere c’etais hier à convulser avec une fievre , l’avant derniere convulsion remonte à une année et demi . qu’ils sont vos conseils

    • Rassoul 25 avril 2013 à 9 h 27 min

      Bonjour,

      j’ai ma première crise à l’âge de 24 ans et sous traitement, phénobarbital et tegretol LP ; dès fois les crises sont absentes même pour un an et ça reprennent d’une manière brutale et très fréquente, en ce moment j’ai 37 ans et mes crises ne cessent de s’empire, que faire, ma vie est handicapée, j’ai plus l’estime en soi, il m’arrive d’avoir des crises et plonge dans le coma pendant des heures, j’ai besoin d’aide et moral

    • Garin 17 juin 2013 à 11 h 56 min

      Bonjour,
      Ma fille est épileptique depuis l’age de 2 ans (forme absence) puis à 11 ans elle a fait une crise généralisée (convulsions etc.) dont on n’a pas identifié la cause. Puis plus de crise généralisée mais au bout de quelques temps (2 mois) elle a été diagnostiquée asthmatique donc traitement.
      6 mois plus tard nouvelle crise généralisée, cette fois-ci nous nous sommes aperçus que c’était au moment où le traitement pour l’asthme était interrompu et qu’elle avait à ce moments des petites crises d’asthme.
      Quelques mois plus tard, nouvelle crise généralisée (tjrs la nuit vers 5/6 heures) alors que la veille elle commençait a avoir des petites crises d’asthme.
      Cette fois-ci pas d’erreur possible, les crises généralisées étaient dues à l’asthme.
      Depuis ce jour, dès que nous décelons le moindre signe d’asthme, nous lui donnons immédiatement du kestnlyo + ventoline, et depuis aucune crise généralisée !
      Nous en avons parlé autour de nous et on nous a pris pour des cinglés.
      Lors d’une consultation avec le Professeur Chauvel à Marseille, celui-ci nous a confirmé que nous avions vu juste !!
      En espérant que ce témoignage puisse servir pour un enfant ou un adulte.

    • sandra 23 septembre 2013 à 15 h 39 min

      Bonjour,
      Jai une épilepsie don ils savent pas exactement quel forme
      qui me gêne au quotidien
      ai du keppra 1500mg matin soir lamictal 200mg matin 300 soir
      Vimpat 150mg matin/soir et urbanyl 5mg matin/midi/soir
      Je sais plu où j’en suis ni quoi faire pour enfin
      Savoir

    • Christian 20 juin 2015 à 7 h 14 min

      Bonjour,

      j aí 32ans d ages et je suis entrain De faire des crises convulsives chaques aprés deux mois et c est souvent la nuit, et cela a commencer il ya de cela deux dans donc à lorsque j avais 30ans d ages, comment peux t ont qualifier cela, pcq j aí passer une enfance sans probleme