Sclérose en plaque

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La sclérose en plaque est une maladie inflammatoire démyélinisante (c’est-à-dire destruction de la myéline de la substance blanche de l’encéphale et la moelle épinière)  chronique du système nerveux central c’est-à-dire le cerveau, les voies optiques et la moelle épinière, responsable d’une altération de la transmission nerveuse qui peut être source de handicap dans la vie quotidienne.

Elle est la 2ème cause de handicap chez le sujet jeune.

La SEP est caractérisé par des lésions inflammatoires sous forme de plaques de la substance blanche du système nerveux central.

Elle est diagnostiquée chez le sujet jeune entre 20 et 40 ans (en moyenne à l’âge de 30ans), avec une prédominance féminine ; le sexe ratio : 2/3.

Quelle est la sclérose en plaque ?

La prévalence c’est le nombre de cas par 100.000 habitants.

Elle varie selon les régions :

  • Zone à haut risque : supérieur à 30/100.000 habitants ; dans le nord de l’Europe.
  • Zone à risque moyen : 5-30/100.000 habitants ; dans le sud de l’Europe et le pourtour méditerranéen.
  • Zone à risque faible : inferieur à 5/1000.000 habitants ; dans les pays de l’Asie, l’Afrique.

Quelles sont les causes de la sclérose en plaque ?

Il n y a pas une cause évidente de la maladie de la SEP mais on a incriminé plusieurs théories a fin d’expliquer la pathogénie de la SEP. Des facteurs génétiques, environnementaux, infectieuses sont incriminés d’où la naissance de la théorie mixte qui dit : la SEP serait la conséquence lointaine d’une agression infectieuse ancienne chez un sujet génétiquement prédisposé et aboutissant à une destruction immunologique de la myéline (qui est une gaine qui entoure les fibres nerveuses et qui a un rôle de protéger ces fibres et d’accélérer la transmission des influx nerveux) du système nerveux central, alors que l’agent infectieux a été éliminé.

Quels sont les symptômes de la sclérose en plaque ?

Les symptômes dépendent de la localisation des plaques entrainant une symptomatologie révélatrice variable d’un sujet à un autre ; les premiers signes peuvent être :

– une paraparésie qui est une paralysie partielle de la partie inférieure du corps.
– une monoplégie qui est une paralysie localisée à un seul membre.
– un déséquilibre en position debout

– des troubles sensitifs : paresthésies (à type de fourmillement, d’engourdissement, de picotement), dysesthésies (à type d’hyperesthésie qui est une exagération de la perception de la sensibilité ou d’hypoesthésie qui une diminution de la perception de la sensibilité), zones d’hypoesthésie cutanée,
– une névrite optique rétrobulbaire qui est l’inflammation de la portion du nerf optique située après le globe oculaire),
– plus rarement la paralysie d’un nerf crânien, une paralysie faciale, un syndrome de Claude Bernard-Horner qui associe myosis (rétrécissement de la pupille), enophtalmie (globe oculaire situé plus profondément que la normale dans l’orbite) et rétrécissement de la fente palpébrale.

Au bout d’un temps variable, après une succession de poussées régressives, la SEP entraîne un tableau déficitaire permanent. Il comporte :

  • Fatigabilité à la marche voire un déficit plus sévère : monoparésie ou hémiparésie (paralysie partielle de la moitié du corps) ou hémiplégie (paralysie de la moitié du corps).
  • La névrite optique rétrobulbaire qui se manifeste par la constatation le matin au réveil d’une douleur oculaire et baisse de l’acuité visuelle unilatérale avec un fond d’œil normal.
  • Paresthésie, dysesthésie.
  • Diplopie qui est la vision double.
  • Troubles urinaires et constipation.
  • Troubles sexuels : perte de la libido voire impuissance.
  • Asthénie physique.

La sclérose en plaque ne rend ni sourd ni aveugle.

Il y a beaucoup de symptômes qui surviennent chez les sujets souffrant de sclérose en plaque, le sujet doit savoir vivre et accepter ces symptômes et pouvoir les traiter en conséquence.

Sclérose en plaque et troubles du transit intestinal

Il s’agit le plus souvent de constipation et/ou retard d’évacuation, le rectum se distend par les matières fécales ou il y a accumulation et puis création de bouchon dur appelé fécalome. Ce dernier entraine une pullulation bactérienne à l’intérieur du tube digestif.

Comment traiter les troubles du transit ?

En cas de constipation, il faut faciliter le transit afin d’obtenir un rythme régulier de deux à trois selles par semaine. Des modifications du régime alimentaire sont indispensables qui sont :

  • Éviter les aliments pauvres en résidus : chocolat, riz, pâtes.
  • S’enrichir en fibres : pain complet, céréales, légumes verts, fruits.
  • Il n’est pas nécessaire d’augmenter sa consommation d’eau.
  • le médecin peut avoir recours à des laxatifs qui ont pour action de faciliter la progression des aliments dans le tube digestif facilitant ainsi son élimination.
  • Il faut éviter toute automédication, certains médicaments peuvent agir sur les fibres musculaires intestinales en diminuant leur contraction, ce qui ralentit la progression du transit.

Sclérose en plaque et troubles urinaires

Ils sont de l’ordre de deux troubles essentiels soit l’incontinence (qui est l’incapacité de retenir ses urines) ou la dysurie (qui la difficulté de vider la vessie) et qui sont dus à un mauvais fonctionnement de la vessie.

Ces troubles peuvent être contrôlés dans la majorité des cas.

Quoi faire pour l’incontinence ?

Au début il faut en parler à votre médecin puis vous pouvez suivre ces conseils :

  • Buvez suffisamment d’eau au cours de la journée et peu la nuit.
  • Essayez d’uriner toutes les deux heures.
  • Évitez de boire de bière, coca et café car ils stimulent la production d’urine.
  • Lavez vos parties génitales avec une solution non savonneuse à fin d’éviter de dessèchement et donc les infections urinaires.

Quoi faire pour la dysurie ?

Une vessie insuffisamment vidée est l’apanage des infections urinaires. Le sondage vésical est une bonne solution pour éviter les complications d’une vessie insuffisamment évacuée ; Mais il faut aussi boire suffisamment d’eau pendant la journée.

Sclérose en plaque et troubles sexuels.

La sclérose en plaque ne permet pas une activité sexuelle aussi souvent qu’auparavant à cause de la fatigue observée au cours de la SEP et car celle-ci affecte aussi la sphère génitale.

On observe chez la femme une sécheresse vaginale et une difficulté à atteindre l’orgasme car le vagin et le clitoris sont moins sensibles qu’avant ou plus ça veut dire ils deviennent douloureux. Chez l’homme on observe une difficulté à obtenir une érection ou à la maintenir et aussi une difficulté d’atteindre l’orgasme.

Quelques conseils en ce sens :

  • Essayez de choisir un moment de la journée ou vous avez le plus d’énergie.
  • Essayez d’aller aux toilettes avant l’acte si vous craignez l’incontinence.
  • En cas de sécheresse vaginale, utilisez des lubrifiants.
  • Si vos jambes sont contractées, utilisez un bain chaud avant l’acte. Sinon, votre médecin peut vous prescrire des médicaments pour décontracter les muscles à prendre avant de faire l’amour.

Sclérose en plaque et la fatigue.

C’est un symptôme très fréquent au cours de la SEP, environ ¾ des malades s’en plaignent à leur médecin. Elle perturbe la vie quotidienne des sujets atteins de la SEP et elle peut être source d’anxiété et de nervosité d’ou la nécessité de la prise en charge.

Il faut parler à votre médecin traitant devant toute fatigue persistante ou inexpliquée.

Peu de traitements se sont en fait révélés efficaces mais voici quelques petits conseils pratiques qui peuvent améliorer votre vie quotidienne :

  • Trouvez vous un nouveau rythme de vie qui vous satisfait
  • Simplifier vos activités afin de préserver votre énergie.
  • Acceptez de se faire aider par votre famille, vos amis, …
  • Modifiez vos priorités.

La douleur dans la sclérose en plaque

C’est un signe très fréquent mais elle n’est pas toujours rattachée à la SEP, il faut la signaler à votre neurologue même s’il s’agit d’un simple mal de tête.

La dépression pendant la sclérose en plaque

la dépression est souvent observée dans toute maladie chronique et notamment dans la SEP. Elle nécessite une prise en charge particulière mais il ne faut pas en avoir honte. Votre neurologue décide de la prendre en charge lui-même ou vous orienter vers un psychiatre.

Est-ce que la sclérose en plaque contre indique la grossesse ?

Comme c’est déjà indiqué, la SEP est une maladie qui touche plus les femmes que les hommes, et ces femmes sont en âge de procréation, d’où la fréquence des questions concernant la grossesse et la contraception.

Dans les années 50, la grossesse était considérée comme un impact défavorable pour l’évolution de la SEP, mais aujourd’hui, il n’existe aucune raison scientifique qui contre indique la grossesse chez une femme atteinte de sclérose en plaque.

Voici les questions les plus fréquentes que peuvent se poser les femmes atteints de sclérose en plaque concernant la grossesse :

  • Est-ce que la femme atteinte de SEP peut-elle prendre de pilule contraceptive ?

Oui, elle peut la prendre sans aucun risque. Des études ont montrés que la pilule n’a aucun influence sur le déclenchement de la SEP ni sur la survenue de poussées.

  • Est-ce que la femme ménopausée peut-elle prendre un traitement hormonal substitutif ?

Sur le plan neurologique aucune aggravation n’est survenue après la prise de traitement hormonal de la ménopause. Mais il faut voir un gynécologue à fin d’étudier les bénéfices et les risques de ce traitement.

  • Est-ce que la SEP diminue la capacité d’un couple de concevoir un enfant ?

Effectivement non, quand un partenaire est atteint de SEP ça ne modifie pas la capacité que la femme soit enceinte.

  • Doit-on arrêter le traitement de fond pendant la grossesse ?

Oui car les médicaments de fond de la SEP passent par le placenta vers le fœtus d’où un risque pour ce dernier. Quand vous programmez une grossesse il faut en parler avec votre neurologue pour qu’il arrête le traitement mais ce dernier sera remis après l’accouchement.

  • Est-ce que la grossesse augmente-elle le nombre de poussée ?

Effectivement non par contre on a constaté une diminution remarquable du nombre de poussée pendant la période de grossesse. Mais si une poussée est survenue la malade peut recevoir des corticoïdes si le neurologue voit ça nécessaire.

  • Y-t-il un risque de malformation ou de prématurité pour le fœtus ?

Non il n’y a aucun risque.

  • Une femme souffrant de SEP peut-elle allaiter son bébé ?

Oui aucun problème car l’allaitement n’aggrave pas les poussées.

La rééducation est-elle nécessaire pour la prise en charge de la SEP ?

Oui elle est très nécessaire parce que comme c’est déjà mentionné la SEP est une maladie chronique qui atteint les sujets jeunes. La rééducation doit être précoce pour préserver la qualité de vie du malade. Il s’agit d’une prise en charge multidisciplinaire qui fait appel au neurologue, médecin physique, kinésithérapeute,…etc.

Les bains froids (la balnéothérapie) permettent de refroidir le corps, ce refroidissement permet  une amélioration subjective et objective de la résistance chez 70% des patients souffrant de SEP.

Quels sont les examens complémentaires ?

1.      Imagerie par résonnance  magnétique (IRM) : C’est la seule méthode qui montre les lésions dans le système nerveux central. Elle confirme dès le début de la SEP. Mais une IRM normale n’élimine pas le diagnostic de la SEP.

2.      Etude du liquide céphalo-rachidien (LCR) après ponction lombaire.

Comment évolue la maladie de la SEP ?

L’évolution de la SEP est variable dans le temps, les symptômes apparaissent au moment des poussés puis disparaissent pendant un temps variable et restent discrets c’est la phase de rémission.

Cette évolution est variable d’un sujet à un autre.

On distingue 4 formes évolutives :

  • La SEP évoluant par poussées ou la SEP rémittente : c’est la forme la plus fréquente, elle affecte plus de 80% des sujets atteints de SEP. Elle est définie par la succession de poussée (survenue de nouveaux signes neurologiques ou aggravation des symptômes préexistants) et de rémission (phase de stabilité). Une poussée dure au moins 24 heures avec une récupération partielle ou complète après chaque poussée. L’intervalle entre 2 poussées est supérieur à 30jours.
  • La SEP progressive d’emblée : elle représente 10% de l’ensemble des sujets atteints de SEP, elle est caractérisée par l’aggravation progressive des symptômes dès le début de la maladie, les poussées sont absentes dans cette forme de SEP.
  • La SEP secondairement progressive : elle survient après une phase initiale rémittente dans un délai variable, l’état du sujet n’est pas stable entre les poussées et s’altère progressivement. Le sujet peut présenter des poussées mais qui ne sont pas fréquentes.
  • La SEP progressive avec poussées : la maladie est progressive dés le début avec des poussées bien individualisées.

Quel est le diagnostic différentiel de la SEP ?

  • La maladie de Behcet qui est une vascularite touchant tous les vaisseaux.
  • Sarcoïdose qui est une maladie inflammatoire systémique qui atteint préférentiellement les poumons.
  • VIH c’est l’infection au virus de l’immunodéficience.
  • Maladie de lyme qui une maladie infectieuse liée à la morsure des tiques.
  • Encéphalopathie aigue disséminée
  • Lupus érythémateux disséminé

Quel est le traitement de la sclérose en plaque ?

Il existe un traitement des poussées, un traitement de fond et un traitement symptomatique :

  • Traitement des poussées : il est indiqué au cours de la poussée et lorsque celle-ci gène le malade. On utilise les corticoïdes dont le méthyle prednisone  en perfusion pendant quelques jours puis relais par voie orale. Le repos est nécessaire. Ce traitement a pour but de réduire la durée et l’intensité de la poussée.
  • Traitement de fond : il a pour but de diminuer le nombre de poussées, on dispose 2catégories ; les immuno-modulateurs et les immunosuppresseurs :

ü  Les immuno-modulateurs : ils atténuent l’attaque inflammatoire de la myéline. La principale molécule des immuno-modulateurs est l’interféron Béta  et il existe aussi l’Acétate de Gatiramer pour les personnes qui ne tolèrent pas l’interféron Béta.

ü  Les immunosuppresseurs : ils attaquent directement les cellules immunocompétentes, les molécules existantes et qui sont utilisées dans la SEP sont : la Mitoxantarone.

Le médecin neurologue qui décide quel type de médicament à utiliser et pendant combien de temps et ça diffère d’un malade à un autre.

  • Traitements symptomatiques : chez certains patients on a recours a d’autres médicament à visé symptomatique pour agir sur certains symptômes et qui diffère d’un sujet à un autre. Il s’agit :
  1. Des médicaments qui agissent contre la spasticité.
  2. Des antiasthéniques pour lutter contre la fatigue.
  3. Des antidépresseurs et des psychotropes pour traiter la dépression.
  4. Traitement a visé sexuel.

5.      Des laxatifs pour traiter la constipation…

  • La kinésithérapie est importante dans le maintien de la fonction motrice. Elle permet de lutter contre les complications de l’immobilisation.

Est-ce que la sclérose en plaque va  changer mes habitudes ?

La réponse est non, aucune activité physique n’est contre indiquée, essayez donc de continuer votre vie le plus normal possible.

  • Les vaccinations peuvent être réalisées sans risque réel
  • Une anesthésie générale ou une intervention chirurgicale ne doivent pas contre indiquées.
  • La grossesse ne modifie pas globalement le cours de la maladie.
  • Il n’y a pas de contre indication à l’accouchement.

Quels sont les conseils qu’on peut donner aux malades atteints de SEP ?

Quand vous recevez un diagnostic de sclérose en plaques, votre vision sur le monde change… Les questions surviennent sans cesse au sujet de ce que le futur vous réserve et comment votre style de vie va changer.

1.  Les symptômes tels que la fatigue et la faiblesse musculaire peuvent entraver vos capacités et vos activités quotidiennes telles que votre travail et votre vie familiale. Parlez-en à votre docteur au sujet des médicaments et de l’équipement qui peuvent faciliter la réduction de la fatigue et développez un modèle sain de repos pour maintenir votre force en réserve.

2. Prenez vos médicaments comme prescrits par votre neurologue. Le succès des thérapies dépend de votre administration correcte des doses. Obtenez un calendrier pour vous aider.

3. Mangez bien et faites des exercices physiques. La vie sédentaire imposée à beaucoup de personnes peut mener aux problèmes secondaires tels que la maladie cardiaque et l’obésité. Parlez à votre médecin du sujet afin de développer un plan alimentaire pour maintenir un poids sain et de demander l’avis d’un thérapeute physique qui peut concevoir un programme de l’étirage et exercez vous pour être garder active aussi longtemps que possible.

4. Cherchez l’aide d’un conseiller ou d’un thérapeute qualifié si vous vous sentez accablé par la crainte du futur avec cette maladie.

5. Comprenez que vos plans initiaux pendant la vie doivent être changés. Réfléchissez au sujet de la façon dont vous pouvez adapter votre formation dans les différentes professions avant la constatation que vous ne pouvez pas continuer dans la carrière que vous aviez choisi vous-même.

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Publié initialement le : jeudi 25 novembre 2010
A propos de l'auteur
    • guerir-sep 8 janvier 2013 à 12 h 29 min

      Les médecins à suivre sont le Dr Olivier Soulier pr le désordre psycho-affectif, traitement par homéopathie.

      Ensuite le DR Michel Geffard pour l’endothérapie multivalente, qui soigne les tares et manques immunitaires.

      En suivant la théorie du Dr Jean-Pierre Maschi, vous vous protégez d’un stress oxydatif lié à la pollution électromagnétique, qui fragilise lui aussi les barrières intestinales et méningées. Ainsi, vous pourrez aussi améliorer votre SEP

      Tout est dans ce déséquilibre, suscité par une fragilité de base acquise et héritée au niveau des parois intestinales et neurologiques. Il faut venir régler le système immunitaire et renforcer ces parois.

      L’interféron Bêta n’est pas si mauvais. Mais le problème de fond n’est pas forcément réglé.

      Voici comment on peut essayer de sortir de la SEP.

      J’ai déclenché une SEP en 2003. En 2005, j’ai arrêté la progression. Depuis lors, je n’ai aucune poussée. des symptômes, j’en ai eu, mais ils régressent année après année. Je suis actuellement le traitement de Geffard… Il faut faire des dons à l’IDRPHT qui vit de rien, sans AMM pour ses médicaments.

      Et allez voir Soulier ou regardez son DVD : http://www.lessymboles.com/?p=694

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    • REZKI MAHMOUD 23 avril 2015 à 23 h 18 min

      Bonjour,avec tout le plaisires que je vien de decouvrire ce que vous aves ecris pour la (SEP) merci, voila je suis un algerien qui a la SEP depuis 2007 jai ete hospitaliser deux fois en 2007 et en 2010, jai fait quatre fois l’IRM ainssi que la PL , la derniere fois que jai fait l’IRM C4ETAIT EN AVRIL 2015 dapres mon medecin traitent y’a

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    • REZKI MAHMOUD 23 avril 2015 à 23 h 34 min

      Bonjour,avec tout le plaisires que je vien de decouvrire ce que vous avait ecris pour la (SEP) merci, voila je suis un algerien qui a la SEP depuis 2007 jai ete hospitaliser deux fois en 2007 et en 2010, jai fait quatre fois l’IRM ainssi que la PL , la derniere fois que jai fait l’IRM C’ETAIT EN AVRIL 2015 d’apres mon medecin traitent pas de poussees ,mais jai bcp de douleurs et la fatigues , et dautres signes que vous vener de les cites, mais je prend aucun medicaments , au debut jai pris l’aroxyl, mantadex, et lyrica, mais maintenet aucun medicament ma ete inscris , , vue que ici en algerie pas de medicaments pour cette malader accepter vous proffesseur de me donner des conseilles si c’est possible? merci d’avance

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      • Maya 16 janvier 2016 à 11 h 59 min

        Bonjour,
        Je suis algérienne et atteinte de la sep et je suis sous traitement d avonex depuis 4ans je comprends pas comment votre médecin ne vous a pas prescrit un traitement de fond!!

    • Lamia oukali 4 mars 2016 à 15 h 14 min

      Bonjour,

      Chère maya repli Je suis aussi une compatriote moi j’ai tout les symptômes de la sep je n’ai toujours pas fait d’irm à cause du fait que j’étais enceinte et la j’ai un bébé de moins d’un mois que j’allaite ce qui fait que je dois attendre encore un peu pour faire l’irm… Je souhaite rentrer en contact avec vous pour savoir comment vivre avec cette maladie en Algérie

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